Par Audrey G
Ce site a été crée en 2008 dans le but de mettre en ligne l'étude intitulée "Quand les Boliviens migrent à Ushuaia".
Bonne lecture et à bientôt
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Nous sommes plus de six milliards sur la Terre, ce sont autant de chemins qui se construisent. Dans chaque recoin de la Terre, des tas de décisions
se prennent chaque jour, les motivations, actes, idées, déplacements des individus sont ô combien complexes à analyser.
En septembre 2001, j'ai commencé une étude scientifique sur les migrations internationales des Boliviens. Cette étude dura plus de six ans (2001-2007). Au cours de deux missions
scientifiques en Amérique du sud, d'une durée totale de dix-huit mois, j'ai mené des enquêtes et des entretiens auprès de migrants boliviens en Argentine, à Buenos Aires et à
Ushuaïa ainsi qu'en Bolivie, dans les villes de Cochabamba, Quillacollo et Punata.
Les documents qui seront mis en ligne sur ce présent site web, ont pour intention d'apporter aux lecteurs une vision réaliste et humaine des parcours géographiques
de quelques migrants boliviens à travers l’exemple d'une douzaine de familles élargies, enquêtées en Argentine ainsi qu'en Bolivie. Toutefois ces documents ne prétendent en aucun cas faire le
tour des questions relatives aux migrations boliviennes. Ils apportent une modeste pierre à l'édifice des connaissances sur ce thème.
L'étude scientifique dont les documents mis en ligne sont issus, n'aurait jamais pu être réalisée sans l'étroite collaboration des migrants boliviens que
j'ai eu l'opportunité d'interroger en Argentine et en Bolivie. Je les remercie pour leur accueil, leur patience et leur enthousiasme malgré la crise économique (fin 2001) sans précédent qu'ont du
subir ces familles .
Je souhaite remercier le Ministère des Affaires Etrangères et Européennes. Je tiens à remercier Madame Carmen Ledo Garcia, directrice du CEPLAG de l’université Mayor San Simon de Cochabamba, pour sa confiance et nos échanges très encourageants; Madame Susana Sassone, directrice du PRIGEO à Buenos Aires, pour m’avoir présentée Célia Daguerre avec qui j’ai eu l’occasion de faire des enquêtes à Charrua. Je remercie aussi l'archéologue Ernesto Piana du Centro Austral De Investigaciones Cientificas (CADIC) du bout du monde pour son sympathique accueil en Terre de Feu.
Audrey Gauvin,2008
Somos más de 6 mil milliones en el mundo, son tantos de caminos que se construyen. En cada rincón del mundo, un montón de decisiones se toman cada
día. Los motivaciónes, actos, ideas, movilidades espaciales de los individuos son muy complejos a analizar. En septiembre 2001, he empezado un estudio científico sobre las migraciones
internacionales de los Bolivianos. Este estudio ha durado más de seis años (2001-2007). Durante dos misiones científicas en America del sur, de diez y ocho meses, he realizado encuestas y
entrevistas con migrantes bolivianos en Argentina (Buenos Aires, Ushuaia) y también en Bolivia (Cochabamba, Quillacollo y Punata).Los documentos en linea en este sitio web, tienen el intención de
presentar a los lectores una visión realista y humana de los recorridos geograficos (espaciales) de algunos migrantes bolivianos, a través el ejemplo de una docena de familias ampliadas,
encuestadas en Argentina y en Bolivia. Por lo menos, estos documentos no pretenden tratar todas las cuestiones relacionadas a los migraciones bolivianas. Ellos contribuyen solamente a
promover los conocimientos sobre este tema.El estudio cientifico cuyos los documentos están provientes, no habria podido ser realizada sin la estrecha colaboración de los migrantes
bolivianos, encuestados en Argentina y en Bolivia. Agradezco ellos para su acogida, su paciencia y su entusiasmo, a pesar de la crisis económica que ellos han vivido. Quisiera agradecer:
- el Ministère des Affaires Etrangères et Européennes ;
- la Dra. Carmen Ledo García, economista, directora del CEPLAG de la Universidad Mayor San Simon de Cochabamba (UMSS), para su confiancia y nuestros intercambios muy alentadores;
- la Dra. Susana Sassonne, geografa, directora del PRIGEO del CONICET en Buenos Aires, para presentarme Celia Daguerre con quien he tenido la oportunidad de hacer encuestas en el barrio Charrua,
en la capital federal de Buenos Aires;
- y el archeológo Ernesto Piana del Centro Austral de Investigaciones Científicas (CADIC) del fin del mundo, para su simpático acogido en Tierra del Fuego.
Audrey Gauvin,2008
We are more than six millions people on Earth, each of us with a different way to go. In every corner of the world, many decisions are made every day. People’s motivations, ideas, actions and movements are incredibly complex to analyze.
In september 2001, I started a scientific study about the international migrations of Bolivians. This research lasted for than six years (2001-2007). During two scientific missions in
South America, I gathered inquests and interviews with Bolivians migrants in Argentina (Buenos Aires, Ushuaia) and in Bolivia (Cochabamba,
Quillacollo, Punata).
The documents that will be online through tis website, aim to bring to the public a realistic and human point of view upon the geographic movements of a few Bolivian migrants, through the
examples of a dozen expanded families, interviewed in Argentina and Bolivia. Nevertheless, those documents are don’t claim to be exhaustive regarding the questions about Bolivian migrations. They
only bring a drop in the ocean of knowledge in this area.
This scientific study, from which online articles are issued, would never have been possible without the close contribution of the Bolivian migrants which I had the chance to interview in Argentina and in Bolivia. I am grateful to them for their welcoming, their patience and their enthusiasm, whereas those families were going through the worst economic crisis they had ever known (at the end of 2001).
I wish thank the Ministère des Affaires Etrangères et Européeennes of France.I thank Mrs. Carmen Ledo Garcia, coordinator of CEPLAG-UMSS, for this optimistism and ours conversation very encouraged; Mrs. Susana Sassone, cordinator of PRIGEO in Buenos Aires, for introducing me to Célia Daguerre with who I had opportunity to do inquests in Charrua. I thank the archeologist Ernesto Piana of Centro Austral De Investigaciones Cientificas (CADIC) of the end of the world, for his friendly welcoming in the «Tierra del Fuego».
Audrey Gauvin,2008
